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Autres variantes sport boules

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BOULE FLAMMANDE OU BOURLE

La bourle est un jeu de boules traditionnel du nord de la France, très pratiqué jusqu'au début du XXe siècle, mais toujours d'actualité aujourd'hui, en particulier dans la région de Lille. Une variante, la boule flamande, est également pratiquée, notamment à Hazebrouck et à Bailleul. Le verbe « bourler » qui découle du mot « Bourle » signifie « tituber » près de l'étaque.

PRINCIPE

La bourle se joue sur une aire cintrée, la bourloire, de 20 à 28 mètres de long sur 3 à 3,5 mètres de large, constituée, pour les plus anciennes, d'un mélange d'argile, de bouse de vache, de farine de seigle, de sel, de bière, et terminée aux deux extrémités par une fosse, ou cul. À 50 cm de chaque extrémité, un piquet ou un disque de cuivre de 3 cm de diamètre est enchâssé. C'est l'étaque, qu'il s'agit d'atteindre avec la bourle. La bourle est un gros disque en bois de gaïac ou de quebracho de 25 à 30 cm de diamètre et de 10 à 15 cm de largeur, pour un poids de 4 à 8 kg. Dans une variante tourquennoise les bourles pèsent environ 1,800 kg et sont fabriquées dans du bois de noyer. Des bourles fabriquées dans un matériau plus moderne, le canévasite, (résine de synthèse), font leur apparition sur certaines bourloires. Les bourles sont dissymétriques, elles ont un côté fort et un côté faible.

Le jeu consiste à placer les bourles le plus près possible de l'étaque. Il se joue à deux ou par équipe de 3 ou 6 joueurs, chaque équipe disposant de 6 bourles. Chacune est dirigée par un commandant qui cherchera à placer ses bourles tandis que ses équipiers lanceront leurs bourles pour qu'elles constituent des obstacles afin de gêner l'équipe adverse.

En Belgique, ce jeu est pratiqué dans les villages des environs de Tournai - Mouscron. Le jeu peut s'appeler Boule ou Bourle ou Bourle carréaulé (par opposition au jeu de boule/bourle à la platine). Carréauler signifie faire rouler sa boule d'un côté à l'autre de la bourloire en alternance jusqu'à l'étaque.

La variante belge se joue avec des boules de 1 kg à 1,800 kg et de +- 20 cm de diamètre, se joue par équipe de 4 ou 5 joueurs. Chaque joueur joue 2 boules.

BOURLOIRES ACTUELLES

Plusieurs bourloires sont encore en activité en Belgique dans le Hainaut occidental en 2011 : à Pottes (cafés Le Peuple et La Concorde), Hérinnes, Dottignies, Bailleul, Kain, Calonne, Antoing, Templeuve, Caseau.

En France, il existe encore une trentaine de bourloires dans le département du Nord, en particulier dans la région de Lille à Tourcoing, Wattrelos, Leers, Lys-lez-Lannoy, Toufflers, Mouvaux, Roncq, Wasquehal, Neuville-en-Ferrain, Ascq et Halluin et en Flandres, à Bailleul, Hazebrouck, Steenvoorde, Méteren et Godewaersvelde. Treize bourloires sont inscrites au titre des monuments historiques :

BOWLS ANGLAIS OU JEU DE BOULINGRIN

Le boulingrin (de l’anglais bowling green, qui fait référence au terrain gazonné sur lequel le jeu est pratiqué. Aujourd'hui il est appelé lawn bowling) est un jeu de boules originaire d’Angleterre. Couramment pratiqué dans l’ensemble du Commonwealth (en particulier dans les îles Britanniques, en Australie et en Nouvelle-Zélande), il est pratiquement inconnu dans les autres pays.

HISTORIQUE

Il est probable que le boulingrin existait déjà en Angleterre au XIIe siècle1. Il a pu être introduit dans les îles britanniques par les Romains, qui le tenaient peut-être des Égyptiens, par l’intermédiaire des Grecs. Chose certaine, les boules étaient connues dans l’Antiquité.

Par ailleurs, des études ont montré que les Aztèques, les Amérindiens, les Chinois et les Polynésiens jouaient eux aussi à différents jeux de boules. Bien qu’aucune parenté directe ne puisse être imaginée, le jeu pratiqué par les Polynésiens d’Hawaï et par les Maoris de Nouvelle-Zélande présentait des similarités avec le boulingrin, puisque leurs boules (en pierre) étaient elles aussi elliptiques.

La forte popularité du boulingrin en Angleterre pendant le Moyen Âge a fait craindre aux autorités qu’elle entraîne l’abandon de la pratique du tir à l’arc et que, par conséquent, l’habileté des archers du royaume s’en trouve réduite. Cette crainte mena à l’adoption de plusieurs lois successives limitant ou interdisant la pratique du boulingrin à partir du XIVe siècle. La dernière de ces lois, votée en 1541 sous le règne de Henri VIII, ne fut pas abrogée avant 1845, ce qui n’empêcha cependant pas le jeu de se développer.

Il semble qu’à l’origine, les boules utilisées en Angleterre aient été sphériques. La forme particulière des boules de boulingrin serait apparue en 1522 : le duc de Suffolk, ayant brisé sa boule, aurait décroché la boule ornementale d’un escalier (de forme non sphérique) pour poursuivre sa partie.

La normalisation des règles du boulingrin remonte à 1848, lorsque 200 clubs écossais se réunirent à Glasgow et qu’ils harmonisèrent leurs pratiques. En 1893, la Scottish Bowling Association, créée l’année précédente, publia un ensemble de règles et un code d’éthique qui sont encore suivis de nos jours. La fédération « English Bowling Association » est fondée en 1903. Son premier président fut le Dr W. G. Grace, célèbre joueur de cricket de son époque. Les règles modernes de ce sport datent de 1848.

En 1905, une fédération internationale de boulingrin (l’International Bowling Board) fut créée. Les premiers membres en étaient l’Écosse, l’Angleterre, l’Irlande et le Pays de Galles, auxquels se joignirent l’Australie, le Canada, la Nouvelle-Zélande, l’Afrique du Sud et les États-Unis en 1928.

Aujourd’hui, la fédération internationale regroupe 52 associations nationales disséminées dans le monde entier : Europe, Amérique du Nord, Amérique du Sud, Moyen-Orient, Afrique, Asie, Océanie2.

PRINCIPE

Par ses principes généraux, le boulingrin s’apparente à la pétanque, à la boule lyonnaise, aux bocce, à la boule bretonne et à plusieurs autres jeux de boule : le but du jeu consiste à lancer des boules de manière à les placer le plus près possible d’une cible. Il se distingue cependant des autres jeux de boule par la forme des boules (qui le rapproche de la boule de fort angevine) et par le type de terrain.

Les boules de boulingrin (bowls en anglais) ne sont pas sphériques, mais légèrement écrasées aux deux pôles. De plus, leur forme est asymétrique, c’est-à-dire qu’un des pôles est plus écrasé que l’autre. Cette caractéristique leur donne une trajectoire elliptique, particulièrement marquée lorsque leur vitesse est faible. Pour atteindre la cible, le joueur doit donc doser sa force et sa ligne de tir.

Au Moyen Âge, les boules de boulingrin étaient fabriquées en bois d’if, de frêne ou de chêne. Depuis le XVIe siècle ou le XVIIe siècle, c’est le gaïac, un bois très dur et très lourd, qui est utilisé. Chaque boule pèse environ 1,5 kg.

Le boulingrin se joue sur une surface gazonnée (le vert, ou green en anglais) de 120 pieds (environ 37 mètres) de côté, divisée en six pistes de 20 pieds de largeur (6 mètres). Bien que ce soit essentiellement un jeu d’extérieur, il existe des terrains intérieurs (sur tapis).

Les joueurs lancent leur boule en se tenant sur un petit tapis (mat en anglais) mesurant 35 cm sur 60 cm.

Au boulingrin, le cochonnet (jack ou kitty en anglais) est une petite boule sphérique blanche qui est placée au centre du vert, à une distance du tapis d'au moins 23 mètres. Pendant la partie, le cochonnet peut être déplacé s’il est frappé par une boule.

REGLE DU JEU

Le boulingrin peut se jouer en simples ou par équipes de deux, trois ou quatre joueurs (mixtes ou non). La partie est divisée en mènes (ends en anglais) : une mène s’achève lorsque tous les joueurs ont lancé (à tour de rôle) toutes leurs boules. Les points sont alors comptés : chaque boule placée plus près que celles de l’adversaire donne un point. Pour la mène suivante, le sens de jeu est inversé (le tapis est déplacé).

Les parties en équipes se déroulent en 18 mènes et les joueurs jouent trois ou quatre boules chacun.

En simples, la partie s’achève lorsqu’un joueur obtient 21 points. Chaque joueur dispose de quatre boules.

Des championnats nationaux existent dans la plupart des pays pratiquant le boulingrin. La compétition britannique majeure reste l'« International Championship » qui met aux prises chaque année les équipes nationales britanniques.

La compétition internationale la plus importante est le « World Bowls Championship », auquel participent les meilleures équipes mondiales. Ce championnat professionnel est retransmis à la télévision britannique (BBC). La première édition des championnats du monde se tient en 1966. Les championnats du monde sont ensuite disputés tous les quatre ans depuis 1972. Des titres individuels, par deux, par trois et par quatre sont attribués chez les hommes et les femmes.

Un championnat du monde "indoor" (World Indoor bowls championships) se tient tous les ans depuis 1979 en individuel hommes, femmes et en couple mixte. L'Écosse a remporté 19 titres devant l'Angleterre avec 12 titres. Le joueur le plus titré est l'écossais Alex Marshall avec six titres de champion du monde (1999, 2003, 2004, 2007, 2008 et 2015), chez les femmes l'anglaise Carol Ashby est la plus titrée avec trois titres (2002 à 2004).

Le boulingrin est également une discipline représentée aux Jeux du Commonwealth.

      

BOULE DE FORT

La boule de fort est un jeu de boule traditionnel en Val de Loire et aux frontières de cette région1. La boule utilisée a son centre de gravité légèrement décalé (côté fort) par rapport à la bande de roulement (cercle de métal), ce qui a pour conséquence qu'elle ne suit jamais une trajectoire rectiligne, tandis que le terrain aux bords relevés, extrêmement « roulant », la fait en outre lentement zigzaguer.

La boule de fort est classée comme jeu traditionnel des Pays de la Loire dans l'inventaire du patrimoine culturel immatériel français2 par le ministère de la Culture.

L'origine de ce sport est mal connue. Selon la version la plus répandue, des mariniers de la Loire auraient pris l'habitude de jouer au fond de leurs embarcations3. Cette théorie est jugée peu crédible du fait que les gabares, les grands bateaux de la Loire, sont beaucoup plus courts que le jeu et sont parcourus de membrures, avec un mât planté au milieu du navire4. Une autre croyance fait remonter le jeu à Louis XV (ou au Premier Empire, selon les versions5), des prisonniers espagnols auraient eu alors l'idée de jouer avec des boulets au cours de la construction de la levée de la Loire5 (en réalité celle-ci a été construite par Henri II Plantagenêt à partir de 11706). Cette croyance est reprise en parlant de prisonniers de Jeanne de Laval5.

La plus ancienne référence connue d'un jeu de boule date de 1660 avec la mention dans la région angevine d'un jeu de paume possédant des jardins « dans l’un desquels jardins est un jeu de boule couvert d’ardoise, et un petit logement basty sous comble ». Un certain Furetière, dans un texte datant de 1691 cité par Emile Joulain, fait référence à plusieurs reprises à la boule de fort, expliquant notamment que « le fort de la boule est l’endroit où le bois est le plus serré et, par conséquent, le plus lourd. »5

La passion de la boule est ancienne en Anjou. Au XVIIIe siècle et au XIXe siècle, les « sociétés » où l'on joue à la boule de fort sont très répandues. Également de façon marginale en Indre-et-Loire, dans sa partie ouest autrefois angevine7.

Ce jeu était essentiellement pratiqué par des hommes. La femme n'étant présente que par des représentations, le plus souvent suggestives. À Saumur, en 1871, « les mères, épouses, filles, brus, sœur, et belle sœur seront admises a la promenades dans l'allée du grand jardin, et à se placer autour du jeu de boule, mais elles ne seront admises à aucun jeu (…). En aucun cas il ne devra être question de nos dames »4. Si, depuis les années 1970, certaines sociétés de jeu de boule de fort acceptent dorénavant les femmes (il existe même des challenges mixtes), celles-ci sont encore peu présentes dans cet univers masculin.

La boule de fort est un jeu très localisé, qui se pratique essentiellement dans l'Anjou et l'ouest de l'Indre-et-Loire. Ses 392 sociétés, fortes de 50 000 sociétaires[réf. nécessaire] appelées cercles, se répartissent ainsi dans les départements du Maine-et-Loire (312 sociétés en 20048), l'ouest de l'Indre-et-Loire (36 sociétés et 3 000 sociétaires9), le sud de la Sarthe, ainsi que dans la Mayenne angevine et quelques villages à l'est de la Loire-Atlantique, sans oublier Saint-Nazaire et dans le Loir-et-Cher à Blois.

Un jeu semblable était pratiqué régulièrement, dans les années 1990, en Angleterre dans la région de Basingstoke au sein de sociétés organisées comptant plusieurs dizaines d'adhérents, sur terrain sol plat engazonné en été, et terrain couvert sol plat imitation gazon en hiver.[réf. nécessaire]

REGLES DU JEU

Le jeu de la boule de fort est un jeu qui consiste à lancer des boules pour s'approcher le plus possible d'un cochonnet appelé maître ou petit ( d'une taille comprise entre 80 mm et 90 mm) afin de marquer des points. La difficulté provient du fait qu'un côté de la boule est plus lourd (plus « fort ») qui les entraîne dans sa direction, et que les bords de la piste ressemblent à une section de gouttière (cf. matériel). Les boules peuvent mettre plus d'une minute pour atteindre leur destination d'où des parties très longues, jusqu'à trois heures.

Une partie se joue généralement entre équipes de 2 ou 3 joueurs disposant de 2 boules chacun. Quelque fois les parties se jouent à 1 contre 1 avec 3 boules par joueur et même parfois à 4 contre 4 avec 1 boule chacun. L’équipe gagnante est celle qui a marquée 10 points la première. Dans une compétition, la finale se joue en 12 points.

Les particularités de ce sport de boules sont principalement :

  • une boule de 13 centimètres de diamètre, légèrement aplatie de chaque côté, en bois dur (buis, cormier ou frêne) ou en plastique cerclée d'acier, dont la bande de roulement est décalée, donc asymétrique et réglable grâce à une vis coulissante vers le « côté faible » ou le « côté fort » (d'où le nom du jeu) ;
  • un terrain en forme de gouttière particulièrement grand : de 22 m à 23 m de long sur 6 mètres de large, dont es bords longitudinaux sont relevés de trente à quarante centimètres ;
  • des chaussons de feutre, dont le port est obligatoire, pour protéger la piste en résine (le sol était jadis en terre battue).

            

JEU DE BERGES OU BOULES PARISIENNES

C’est un jeu de boules parisien, anciennement « jeu de berges » qui se joue en région parisienne en intérieur ou extérieur dans une dizaine de communes situées principalement dans les banlieues N.O et S.E de Paris, en Région Ile de France, dans les départements et communes suivantes :

– Essonne : Milly la forêt.

– Hauts de Seine : Asnières sur Seine, Bois Colombes, Clichy la Garenne.

– Val de Marne : Charenton le pont, Nogent sur Marne, St Maur, St Maurice et Vincennes.

Chaque société dispose de deux à cinq terrains dont certains sont couverts ou intérieurs.

Les archives consultées par la FFJBP portent mention de ce jeu dès 1838 (photographies devenues cartes postales, comptes-rendus des assemblées générales).

En 1870, les clubs se sont regroupés en fédération (association FFJBP). Il se joue surtout en Région Parisienne et notamment dans le bois de Vincennes où, à l’initiative de Napoléon III, les communes le bordant ont obtenu des concessions de la part de la Ville de Paris pour y construire des terrains de jeu de boules parisiens. Il s’agissait alors d’un jeu réservé aux classes sociales les plus élevées.

Ce jeu a été présenté par le Préfet Lépine aux Jeux Olympiques de 1900.

Aujourd’hui, le jeu souffre de l’âge moyen élevé des licenciés, du manque de terrains couverts ou fermés, de la pénibilité et la fréquence de l’entretien des jeux (particulièrement par temps humide) et du manque de diffusions dans les médias.

Les joueurs qui le pratiquent aujourd’hui sont licenciés auprès de la FFJBP (Fédération Française des Jeux de Boules Parisien).

Deux équipes constituées de 1 à 4 joueurs s’opposent, chaque partie se joue en 15 points ; lors d’un concours la finale se joue en 21 points.

Une boule pointée en dehors du mètre est ôtée du jeu et doit rester visible des chefs de jeu sur des râteliers prévus à cet effet dans les zones des fonds de jeu.

Si le premier joueur n’a pas réussi à placer sa première boule, c’est au joueur de l’équipe adverse de jouer, et ce alternativement jusqu’à ce qu’une boule soit valable.

A partir du moment où une boule est déclarée « bonne », elle est immédiatement marquée à la craie au sol et c’est à l’équipe adverse de jouer pour tenter de reprendre l’avantage sur le point obtenu.

Cette dernière équipe jouera autant de boules qu’il faudra pour y parvenir jusqu’à l’épuisement de ses boules.

Le point peut être obtenu de deux manières différentes : pointage et tir.

La définition du pointage est assimilée à celle du point, il se fait de différentes manières au choix des joueurs et suivant les circonstances :

a) le pointage direct sans utilisation des berges ;

b) le pointage par une berge ;

c) le pointage par une double berge ou plus ;

d) le pointage par une berge au départ ;

e) le pointage par berge au départ, double berge ou direct afin de «tourner» quand le but est situé vers le fond ou au fond du jeu.

La boule de tir est lancée en la roulant ; le tir par portée est interdit.

Les objets tirés doivent obligatoirement être « annoncés », d’une part par le chef de jeu de l’équipe annoncée et d’autre part par le tireur avant de lancer sa boule.

Le tir peut être utilisé à n’importe quel moment d’une partie, soit pour chasser une boule de l’adversaire placée près du but et qui rend difficile une reprise de point, soit pour dégager une partie du terrain ou se trouvent placées des boules gênantes, soit pour permettre ensuite un tir au but, etc.

Le tir s’exécute de différentes manières, au choix du joueur et suivant les circonstances :

a) le tir direct ;

b) le tir par une berge au départ ou une berge ;

c) le tir à la « Mayeu » (trait n°2 sur le schéma);

d) le tir par le tour : berge au départ, par double à tourner, ou par tour direct.

– ART. 4. – Règles générales

En aucun cas une faute de jeu ne doit être profitable au camp qui en est l’auteur.

Tous les déplacements du but ou des boules provoqués par des boules de pointage ou de tir reconnues non valables restent à l’appréciation du chef de camp défensif. Il peut remettre ou non le but ou les boules aux places marquées suivant que les déplacements l’avantagent ou non et suivant les règles ci-dessus énoncées.

Il est entendu que les objets annoncés et tirés sont déplacés au cours de la trajectoire « aller » de la boule de tir. La trajectoire « retour » est définie par le renvoi de la boule de tir par la planche de fond du terrain. A l’aller, les objets marqués déplacés par un mauvais tir sont remis en place, au gré du camp défensif. Au retour, tous les objets déplacés sont obligatoirement remis en place, qu’ils soient marqués ou non.

Les boules sont en bronze strié ou lisse, identiques à celles du jeu de boules lyonnaises, selon la FFBJP.

Les trois boules métalliques creuses de chaque joueur, de 10 cm de diamètre chacune, sont roulées pour « pointer » et pour « tirer».

Lors du pointage, toutes les boules doivent être à moins d’un mètre du « but » ou «cochonnet» qui est en acier plein de 4,5 cm de diamètre, faute de quoi elles sont sorties du jeu.

Pour le terrain, comme la surface est en craon ou en schiste rouge très compacté, il est nécessaire de l’entretenir très régulièrement afin de maintenir cette surface aussi lisse que possible

BOULE DE SABLE

La boule de sable est un jeu de boules pratiqué exclusivement en bord de Loire1. Seules une petite quinzaine de sociétés de boule de sable existent en France, toutes comprises entre Nantes, Angers et Cholet. Bien que l'origine du jeu soit incertaine, on attribue sa création aux mariniers qui s'arrêtaient jouer sur les bancs de sable de la Loire. Le but du jeu est de rapprocher ses boules en bois le plus près possible du maître (petit ou cochonnet), dans des bacs de sable.

La boule de sable se pratique sur une aire de sable de 13,5 m de long sur 2,5 m de large, divisée en 2 jeux de 4,5 m de longueur. Le sable y est présent sur une épaisseur de 30 centimètres.

Les boules pesant entre 1,5 et 2,3 kg pour un diamètre compris entre 14,5 cm à 16,5 cm, elles sont traditionnellement fabriquées en bois. De par le risque qu'elles ont de se fendre, elles restent immergées en permanence, même lors de déplacement. Elles sont munies d'un trou pour le lancer.

Contrairement à la pétanque ou aux autres jeu de boules, la boule de sable ne se joue qu'avec une boule par personne, en 2 équipes de 2 ou 3 joueurs. Le premier joueur lance le maître, une petite boule en bois, puis lance sa boule. Un joueur de l'équipe adverse lance alors la sienne. Celui des deux qui a lancé le plus loin du maître fait jouer son partenaire et ainsi de suite jusqu'à ce que toutes les boules soient lancées. L'équipe dont la boule est la plus près du maître emporte un point. Une partie se joue en 11 ou 15 points.

Le jeu des boules de sables est aussi organisé autour de concours. Cette pratique possède en outre son propre vocabulaire.

BOULE DE SABLE DU PAYS NANTAIS

La boule de sable du Pays Nantais est un jeu de boule qui n’est plus pratiquée aujourd’hui que sur la commune de Saint-Sébastien-sur-Loire en Loire-Atlantique, dans la région des Pays de la Loire.

Le jeu de la boule de sable du Pays Nantais est inscrit à l’Inventaire du patrimoine culturel immatériel en France1.

La boule de sable du Pays Nantais est une variante du jeu de la boule de sable. Elles ont toutes deux la même origine, à savoir qu’elles seraient apparues grâce aux « tuffeliers », ces navigateurs transportant sur la Loire du tuffeau. Ils jouaient à la boule de sable sur les berges du fleuve.

Cette pratique se révéla typique de Saint-Sébastien-sur-Loire entre les années 1950 et les années 1980. Elle était également répandue aux alentours, comme à Rezé, la Haie-Fouassière ou encore Vertou. Puis peu à peu, le jeu se perdit, pour réapparaitre depuis quelques années seulement.

L’aire de jeu de la boule de sable du Pays Nantais s’étend sur 11 mètres de long sur 2 mètres de large. Elle est recouverte d’une couche de 80 centimètres de sable de la Loire, ratissé avant chaque partie.

Si auparavant, la boule de sable du Pays Nantais se jouait avec des cubes, le jeu se pratique aujourd’hui avec des boules en bois et un « petit ». Chaque joueur possède deux boules, de 12 centimètres de diamètre et d’environ 1 kilo. Les boules sont noires, certaines avec des motifs pour distinguer les équipes.

Le but du jeu est bien sûr de rapprocher ses boules au plus près du petit, et cela en lançant ou en faisant rouler sa boule. Les parties se déroulent en 15 points gagnants dans les triplettes et 11 points dans les doublettes.

BOULES CARREES

Les boules carrées ou pétanque à boules carrées sont un jeu semblable à la pétanque à boules rondes et pratiqué principalement dans le Sud de la France et en Belgique.

Il semble que le jeu des boules carrées ait été inventé dans le département des Hautes-Alpes. Il s'est vite répandu car plus facile pour jouer dans certains villages pentus, comme le quartier des Hauts de Cagnes à Cagnes-sur-Mer dans les Alpes-Maritimes. La pratique de la boule carrée se caractérise pour la libération de certains aspects trop pesants de la pétanque, comme la compétition, le sérieux, et le rapport à l'argent1. La boule carrée est surtout une occasion de se retrouver et moins de jouer à proprement parler. Des championnats sont toutefois organisés depuis le début des années 1980 :

  • le Championnat du Monde a lieu durant la seconde quinzaine d'août à Cagnes-sur-Mer, depuis 1980 ;
  • le Championnat d'Europe se déroule chaque année à Pierrefort (Cantal), le deuxième samedi d'août, depuis 1982 ;
  • le Championnat de France à Bagnols-en-Forêt
  • le Championnat de Belgique de la discipline est organisé chaque année dans le village ardennais de Suxy chaque premier dimanche de juillet.

La boule carrée se pratique avec des cubes en bois sur des terrains plats ou en pentes (jusqu'à 10 %). Les règles sont les mêmes que pour la pétanque. Le joueur doit lancer son cube en bois de 9 à 10 centimètres de côté le plus près possible d'un cube plus petit, le "titchon" (ou strace, petit).

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